Par Marie-Paule Sanfaçon, m.i.c.
Depuis le début de l’année 2025, nous sommes en chemin dans une Église en marche, témoins de l’espérance qui nous habite. Courageusement, nous poursuivons la route n’ayant pour tout bagage que notre foi en Jésus-Christ qui nous a dit : Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.
La vie est faite pour aller de l’avant avec courage et confiance, comme disait notre fondatrice, la vénérable Délia Tétreault, elle qui savait puiser à la parole de Dieu sa force et sa détermination à poursuivre le voyage malgré les difficultés. Cette femme allait toujours de l’avant, assurée d’accomplir l’œuvre de Dieu au fil des jours. L’espérance affermit en nous la joie, la sérénité et l’audace dans les évènements que nous avons à vivre.
À son exemple, nous poursuivons notre pèlerinage avec foi et courage malgré une certaine fatigue. La vie nous appelle à découvrir le beau et le vrai tout autour de nous. En effet, avec l’éclosion des bourgeons, le printemps nous offre ses merveilles de renaissance, ses couleurs éclatantes, la promesse de jours radieux. Notre pèlerinage nous invite à prêter attention à tout le bien et le beau présents sous nos yeux pour éviter de ne considérer que le mal et la violence. Sur notre itinéraire, semons gratuitement des graines de bonté et d’amour pour devenir les témoins de l’espérance dont notre monde a tant besoin…
Vous le verrez, tous les articles de ce numéro nous invitent à continuer vaillamment notre pèlerinage en tant que témoins de l’espérance, le dynamisme qui nous habite.
Bonne lecture!
Par Évangeline Plamondon, m.i.c.
Un baluchon d’espérance ! Pourquoi pas ? C’est original ! Les baluchons peuvent-ils servir à « trimbaler » l’espérance ? Surement ! À bien y penser, peut-être est-ce le meilleur moyen de voyager léger… ou pas. Toute une communauté s’apprête à en utiliser des centaines. Une fois de plus, nous prenons la route. Comme missionnaires, nous sommes expertes dans l’art de boucler des valises, de les défaire et de les refaire. Et que dire des boites et des sacs de tout format ! Cette fois, nous optons pour un baluchon d’espérance. Où allons-nous ? Quelle est notre nouvelle mission ?
Nous partons. Nous laissons pour toujours notre maison mère. C’est plus qu’un déménagement, c’est un grand dérangement ! Nous quittons les lieux acquis par notre fondatrice, Délia Tétreault, dès les premières années de l’Institut. Là où la grande majorité d’entre nous avons fait notre entrée dans la communauté et prononcé nos vœux.
Nous laissons Pont-Viau et la rivière des Prairies pour aller vivre au sud-ouest de Montréal, à Lachine, près du fleuve. Vous me direz Lachine… Vous avez tant parlé de la Chine, vous, les M.I.C. Oui, mais, cette fois-ci, c’est beaucoup moins loin. Et il y a beaucoup de monde à déménager.
Deux raisons principales justifient ce départ : l’âge et la santé précaire des sœurs de la communauté ainsi que l’administration d’une grande maison qui, elle aussi, compte beaucoup d’années. Mais tout n’est pas fini ! La mission se continue. Un avenir se profile à l’horizon pour nous et pour notre maison mère. La ville de Laval est déjà à pied d’œuvre[ … ]
Mère Délia nous a livré les trésors de son baluchon. En allant y puiser, nous trouvons l’espérance qu’elle a nourrie de sa foi et partagée dans la charité. La mission a de l’avenir ! Passons sur l’autre rive !
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Les Sœurs Missionnaires de l'Immaculée-Conception
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